Ateliers Vivre Avec 940 x 500 px

Nous avons passé un très agréable moment avec nos adhérents, et de nos échanges est né un texte unique, sincère et plein de mordant, que nous vous proposons de découvrir ci-dessous.

Encore un grand merci aux participants, qui ont vraiment joué le jeu de l'atelier d'écriture. Et bravo à notre reine Elisabeth qui a eu la fève et choisi son roi Georges !

~ Vœux, ou pas vœux !

Je ne souhaite pas la bonne année. Je n’envoie pas mes vœux. Je trouve ça hypocrite d’être obligé de devoir respecter des convenances. C’est comme aller une fois par an au cimetière, au jour dédié. 1er novembre = obligation, 1er janvier : obligé !

Mais non, je ne suis pas obligé, j’ai le choix ! Le choix de vous souhaiter la bonne année ou pas ; de les souhaiter surtout à qui je veux, mes vœux.

Automatiquement, par facilité, l’envoi des vœux est devenu groupé, on se débarrasse de la corvée, « ça, c’est fait » ! On se sent obligé de répondre à ceux qu’on reçoit. Et puis, il y a les impairs… Souhaiter la bonne année à quelqu’un qui vit un drame, c’est déplacé !

Pourtant, c’est l’occasion de renouer les liens distendus dans l’année, ou de faire un état des lieux : qui pense à moi ? pourquoi elle ne me répond pas ?

Et la tradition alors ! C’est important, ça brise l’isolement, c’est un rituel rassurant.

En conclusion, ne vous forcez pas, faites vos vœux avec sincérité, à qui vous le désirez… et Bonne année ! ~

Texte issu de l'atelier d'écriture du 10 janvier 2026